Les incontournables

 

 

Kasbah des Oudaias

 

Kasbah des Oudayas

 

Kasbah des Oudaias

 

La citadelle historique de Rabat occupe le site du Ribat (monastère forteresse) d'origine qui a donné son nom à la ville. Principalement résidentielles, ses rues étroites sont bordées de maisons blanchies à la chaux, dont la plupart ont été construites par des réfugiés musulmans d’Espagne. La Plateforme du Sémaphore, son point culminant, offre une vue panoramique sur le fleuve jusqu'à Salé et sur l'océan.

 

 

Tour Hassan

 

 

tour Hassan

 

Tour Hassan

 

Incontournable de Rabat, avec le mausolée voisin, cette tour emblématique domine de 44 m. l’estuaire du Bou Regreg. Elle faisait à l'origine partie d'un ambitieux projet almohade visant à construire la deuxième plus grande mosquée du monde (après Samarra en Irak), mais son mécène, le sultan Yacoub Al Mansour, est décédé avant qu'elle ne soit achevée. La mosquée a été détruite par un tremblement de terre en 1755.

 

 

BabOudaia

 

le castell

 

BabOudaia

 

L'entrée la plus spectaculaire de la kasbah se fait par l'énorme porte almohade de BabOudaia, construite en 1195. Son emplacement, face au cœur de la ville et juste à l'extérieur du palais d'origine, la rendait plus cérémonielle que défensive et la porte est richement décorée d'une série d'arcs sculptés.

 

 

 

 

HISTOIRE DE LA VILLE

 

Rabat possède une histoire riche et fascinante qui remonte à l’Antiquité.

Fondée par les Phéniciens puis développée par les Romains, la région de Rabat abritait le site de Sala Colonia, une ancienne colonie romaine située près de l'actuel quartier de Salé.

Au XIIe siècle, Rabat prend une importance stratégique lorsque le sultan almohade Abd al-Moumin décide d’y établir une forteresse militaire pour protéger le territoire et lutter contre les invasions étrangères. Sous son règne, la Kasbah des Oudayas est construite, ainsi que la célèbre tour Hassan, dont la mosquée, bien que jamais terminée, devait être l'une des plus grandes du monde musulman.

Au XVIIe siècle, Rabat devient un refuge pour les pirates et les corsaires andalous chassés d'Espagne. La ville prospère alors grâce à cette activité maritime, constituant une république indépendante, connue sous le nom de la République du Bouregreg, en union avec la ville voisine de Salé.

Cette république corsaire dura jusqu'au XVIIIe siècle, avant de passer sous contrôle marocain et de se stabiliser comme un centre urbain et commercial.

Le XXe siècle marque un tournant pour Rabat, lorsqu’elle est choisie comme capitale administrative par le protectorat français en 1912, sous le Maréchal Lyautey. Les Français modernisent la ville et y développent de nouveaux quartiers, créant un contraste entre la médina historique et les quartiers plus modernes. À l’indépendance en 1956, Rabat conserve son statut de capitale du royaume du Maroc.

Aujourd'hui, Rabat est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, en raison de son héritage architectural, historique et culturel. Ville moderne et historique à la fois, elle reflète l’évolution du Maroc à travers les siècles, mêlant influences andalouses, arabes, et européennes pour offrir un patrimoine exceptionnel au cœur de la culture marocaine.

 

 

 

 

LOISIR

 

 

Jardins exotiques

 

Jardins Exotiques

 

 

Créés par l'horticulteur français Marcel François en 1951, ces jardins ont été classés au patrimoine naturel mondial en 2003. Récemment rénovés, ils regorgent de flore exotique d'Afrique, d'Amérique latine et des Caraïbes et constituent une excursion d'une journée appréciée des habitants de Rabat et de Salé. Les jardins se trouvent à environ 20 km au nord de Rabat, sur la route de Kénitra.

 

 

 

 

Cette villa Art déco magnifiquement restaurée, d'un blanc aveuglant, date de 1929 et accueille aujourd'hui des expositions d'art contemporain bien organisées mettant l'accent sur les artistes, la culture et le patrimoine marocains, ainsi que des événements culturels.

 

LANGUE

L’arabe est la langue officielle et le français est parlé couramment